Le flingue

Ce ne sont que des mains pour tous les lendemains

Qu'ils chantent, qu'ils pleuvent, qu'ils ventent

Ils seraient bien pour nous 

Ces jours a défiler, à défier nos démons.

Des enfants aux yeux ronds émerveillés de nous

Émerveillés de tout

Porteraient nos prénoms, nos syllabes

Emmêlées

Tes longues jambes et mes hanches

Sans dessus nos journées, sans dessous nos pensées

Que tes poings dans mes mains et mes rêves dans les tiens

À la lumière bleutée de nos rouges baisers

S'aimer c'est sans danger.


Sur un piano bastringue traîne un vieux flingue 

Tu vois,

Je n'ai même pas l'idée de le faire danser.

 

 

Lôrence Settini - Le flingue - Août 2009



Article ajouté le 2009-08-25 , consulté 30 fois

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