Le cri de l'écume
Ce texte avait pour ambition de dire quelque chose du temps qui passe.
J'ai décidé d'envisager l'avancée dans le temps comme un privilège.
Le plus grand privilège étant bien sûr de traverser la vie aux côtés de ceux et celles que l'on a choisis et qui ont donné leur accord.
Catherine Mazier, à qui j'ai dédié ce texte, est une amie fidèle depuis une quinzaine d'années et je l'en remercie.

Commentaires
Lily le 03/08/2008 à 22:45:40ça me donne envie de connaître la sculpture qui vous a inspiré ce joli texte.
Lily